CAN FEMININE 2026 : MALI, GHANA, CAMEROUN : PLACE AUX RETROUVAILLES !!!

CAN FEMININE 2026 : MALI, GHANA, CAMEROUN : PLACE AUX RETROUVAILLES !!!

Le tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Féminine 2026 a réservé des retrouvailles passionnantes dans le groupe D, qui se déroulera à Fès. Le Cameroun, le Ghana, le Mali et le Cap-Vert s’affronteront, promettant des matchs intenses et riches en émotions.

Le tirage au sort de la CAN Féminine Maroc 2026 a dévoilé des confrontations alléchantes, notamment dans le groupe D, où le Cameroun, le Ghana, le Mali et le Cap-Vert se disputeront une place pour la suite de la compétition. Cette configuration marque des retrouvailles significatives, en particulier entre le Cameroun, le Ghana et le Mali, des équipes qui ont déjà croisé le fer par le passé.

L’histoire de ces confrontations est riche en rebondissements. Lors de la CAN 2018, le Cameroun avait dominé le Mali avec une victoire 2-1, démontrant sa force offensive. Le match contre le Ghana s’était soldé par un match nul 1-1, un résultat qui a eu des conséquences importantes. En effet, ce match nul a contribué à l’élimination du Ghana dès la phase de groupes, soulignant l’importance de chaque point dans ce type de compétition.

Le groupe D promet donc des rencontres palpitantes. Le Cameroun, avec son expérience et son ambition, cherchera à confirmer son statut de favori. Le Ghana, désireux de prendre sa revanche, voudra prouver sa valeur. Le Mali, toujours compétitif, tentera de surprendre. Quant au Cap-Vert, il aura à cœur de créer l’exploit et de se faire un nom dans cette compétition.

L’enjeu est de taille : une place en quart de finale de la CAN Féminine 2026. Les équipes devront faire preuve de détermination, de stratégie et de cohésion pour espérer se qualifier. Les supporters, quant à eux, peuvent s’attendre à des matchs de haut niveau, riches en suspense et en émotions. La ville de Fès sera le théâtre de ces affrontements, offrant un cadre idéal pour ces retrouvailles africaines.

Stylo rouge sur les copies des Lions à la CAN 2025

Stylo rouge sur les copies des Lions à la CAN 2025

Les Lions Indomptables ont vu leur parcours s’arrêter en quarts de finale de la CAN 2025, après une défaite 2-0 face au Maroc, pays hôte. Mais derrière ce résultat froid, le Cameroun laisse apparaître un tournoi riche en enseignements. Sous la direction de David Pagou, nommé seulement vingt jours avant le début de la compétition, l’équipe a montré qu’elle pouvait se reconstruire rapidement, révéler de jeunes talents et poser les bases d’une nouvelle dynamique pour l’avenir. David pagou à quelle note ?

Arrivés au Maroc dans un contexte mouvementé, les Lions n’étaient pas les favoris. Entre tensions internes et incertitudes autour de la nomination de Pagou, la sélection a dû trouver ses marques rapidement. Pourtant, le coach a réussi à imposer un schéma clair en 3-5-2, donnant à l’équipe une structure solide et une identité.

Après avoir fait un sans-faute en phase de groupe avec trois matchs 2 victoires et 1 nul, les lions indomptables du Cameroun ont rejoints les huitième de finale et remporté 2-1 face à l’Afrique du Sud, ce qui a symbolisé cette montée en puissance : malgré une première période délicate, le Cameroun a su inverser la tendance grâce à son collectif et sa capacité à rester concentré dans les moments clés. Grâce à cette victoire, le Cameroun a décroché son ticket pour les quarts de finale où ils ont fait face au pays hôte Maroc et se sont inclinés 2 buts à 0.

Gardien et défenseurs : des piliers à consolider

Devis Epassy : Le gardien a alterné moments de bravoure et erreurs évitables. Il a réalisé des arrêts déterminants contre la Côte d’Ivoire et l’Afrique du Sud, mais son jeu au pied hésitant a parfois mis son équipe en danger. Sa lecture du jeu aérien reste rassurante et constitue une base solide pour l’avenir. Toutefois, le portier camerounais du Dinamo Bucarest doit travailler sa lecture du déplacement de l’attaquant adverse pour anticiper sur ses actions. Pour sa détermination et son engagement dans les cages des lions indomptables il mérite pour cette CAN la note de (6,5/10).

Nouhou Tolo : Capitaine et leader naturel, il a incarné l’autorité sur le terrain et dans le vestiaire. Solide dans les duels et les interventions cruciales, sa seule faille a été sur le premier but marocain, où son marquage trop léger a coûté cher. Néanmoins, il demeure une pièce maîtresse de cette sélection. La fameux « hemlè » en lui donne beaucoup d’assurance sur sa personne. Une copie presque sans faute qui obtient une note de (7,5/10).

Junior Kotto : Véritable révélation, le défenseur de Gent a su s’imposer malgré un manque d’expérience internationale. Solide dans les duels aériens, propre dans la relance et jamais dribblé, il a incarné la maturité et la fiabilité au centre de la défense. En plus de n’avoir subi aucun drible, kotto n’a reçu aucun carton. Pour un défenseur central, c’est rien à reprocher. Une telle performance donne au joueur la note de (8/10).

Che Malone : Après un début difficile, souvent pris sur les balles en profondeur, il a su rectifier le tir et offrir des prestations solides, notamment contre le Maroc. Sa progression au fil du tournoi est un point positif pour Pagou qui cherche à stabiliser sa charnière et trouver un solide trio pour sa défense à trois. Son profil était plus vendable comparé à celui de Samuel kotto au début de la compétition mais à la fin de la compétition, la balance perse plus du côté de l’ancien joueur d’APEJES. Ces performances ont été au top et lui valent la note de (7/10)

Junior Tchamadeu : Titulaire indiscutable dans le rôle de piston droit, Junior Tchamadeu a marqué le tournoi de son empreinte. Rapide, précis dans ses centres et rigoureux défensivement, il a su allier volume de jeu et efficacité. Auteur d’un but contre l’Afrique du Sud et impliqué sur l’ouverture du score face à la Côte d’Ivoire, il s’impose comme l’une des grandes révélations de cette CAN et obtient la note de 7,5/10. (Bon rétablissement au joueur de stoke City qui a contracté une blessure lors du dernier match du Cameroun à la CAN 2025 face au Maroc)

Darlin Yongwa : Longtemps mis de côté, Darlin Yongwa a parfaitement su saisir sa chance. Solide défensivement, il a également apporté de la percussion et de la profondeur sur son couloir gauche. Sa capacité à répéter les efforts et à équilibrer son jeu offensif et défensif en fait une option crédible pour la suite. Note : 7/10

Milieux : le moteur et la créativité du jeu

Carlos Baleba : Au cœur du jeu, le milieu a alterné vision, récupération et relance. Il a montré une grande intelligence tactique mais a parfois manqué de constance, notamment contre le Maroc. Sa capacité à combiner défense et attaque en fait un atout majeur pour l’avenir. Toutefois, il conserve assez de ballons et face à une équipe marocaine qui a compris cela, à chaque touche de balle, il était entouré de deux défenseurs, mais cela n’a rien amputé sur ses performances face à l’Afrique du Sud où il a été nommé homme du match. Une copie presque au top qui lui donne la note de (7,5/10)

Arthur Avom : Milieu discret mais fondamental dans l’équilibre collectif, Arthur Avom a abattu un travail de l’ombre précieux. Il a couvert de larges zones, assuré le lien entre défense et attaque et facilité la circulation du ballon par son placement intelligent. Sans être spectaculaire, sa justesse tactique et sa capacité à se projeter pour soutenir les offensives font de lui un maillon essentiel du dispositif de Pagou et obtient la de 6,5/10

Danny Namaso : Très à l’aise techniquement, Danny Namaso a démontré sa capacité à éliminer et à casser les lignes adverses par la conduite ou la passe. Toutefois, son influence est restée irrégulière sur la durée des rencontres, notamment dans le repli défensif et la constance de l’effort. Ses fulgurances offensives restent prometteuses et laissent entrevoir un potentiel intéressant pour l’avenir. Il ressort avec une note de 6,5/10

Olivier Kemen : Pour son retour en sélection après deux ans d’absence, Olivier Kemen a apporté de l’énergie, de la disponibilité et une certaine discipline tactique. S’il n’a pas véritablement pesé sur l’animation offensive, il a assuré une couverture défensive correcte et tenté quelques projections vers l’avant. Une prestation sérieuse, sans éclat, mais utile dans la rotation surtout dans son role sécondaire. Note de 6/10

Maël Kamdem : Véritable surprise de Pagou, Maël Kamdem a affiché de l’audace et une personnalité intéressante dans l’entrejeu. Son entrée en matière a été marquée par des prises de risque assumées et une volonté de jouer vers l’avant. Toutefois, sa baisse de régime progressive a mis en lumière un manque de constance et d’expérience à ce niveau tout ceci en 45 minutes de jeu. Un profil à suivre et à polir il obtient la note de 5,5/10

Christian Bassogog : Capitaine sur le terrain, Christian Bassogog a surtout incarné un leadership symbolique et émotionnel. Sa vitesse et son vécu international ont parfois permis de soulager l’équipe, mais son impact technique et décisionnel est resté limité. Son rôle a davantage été celui d’un guide et d’un repère que d’un véritable détonateur offensif. Il apportait beaucoup de danger sur son coté à travers la multiplication des dribles. Note : 5,5/10

Jean Onan : avec le rôle de remplaçant, Jean Onana n’a pas réussi à apporter le supplément d’intensité attendu. En manque de rythme compétitif, il a semblé en difficulté pour peser sur l’équilibre du milieu et imposer son impact physique habituel comme le faisant Baleba. Une prestation en demi-teinte qui reflète sa situation actuelle en club où depuis plus d’un mois, le milieu de terrain camerounais n’a disputé que 14 minutes. Pour ses performances peu convaincantes, mais avec une détermination, il obtient la note de 4,5/10

Junior Dina Ebimbe : En grande difficulté face au rythme et à l’intensité du tournoi, Junior Dina Ebimbe n’a jamais réellement trouvé sa place dans le système de Pagou. En manque de repères et d’impact, il a semblé en décalage avec les exigences collectives notamment face au Maroc. Il devra impérativement retrouver confiance et performances en club pour espérer rebondir en sélection. Note : 4/10

Attaque et révélations : des promesses pour demain

Bryan Mbeumo : Positionné comme électron libre, Bryan Mbeumo a été l’un des joueurs les plus actifs offensivement. Il a multiplié les appels, créé des espaces pour ses partenaires et participé activement au pressing. Son abattage défensif et sa générosité ont compensé un certain manque de réalisme devant le but. Un leader offensif par l’attitude et termine la compétition avec une passe décisive et un trophée d’homme du match. Le « guerrier » sur tous les fronts obtient la note de 7,5/10

Christian Kofane : Arrivé seulement quatre jours avant le début du tournoi, le jeune attaquant de 19 ans a créé la sensation. Auteur de deux buts décisifs, il a impressionné par son intelligence de déplacement, sa combativité et son sang-froid devant le but. Une intégration express mais réussie, qui en fait un sérieux candidat pour les prochaines campagnes. Il était l’un des joueurs les plus attendus de cette CAN et il a répondu présent. Malgré le bon déplacement, kofane manque un gros réalisme devant les buts, une efficacité dans le dernier geste, lui permettrait d’inscrire un maximum de buts. Il obtient la note de 7/10

Karl Etta Eyong : Buteur face au Gabon, Karl Etta Eyong a bien débuté la compétition avant de perdre sa place au profit de Kofane. Malgré quelques maladresses techniques et un manque de constance, il a montré des qualités intéressantes dans le jeu dos au but et le sens du placement. Un potentiel encore perfectible. Il doit revoir sa mentalité de buteur, il est très intéressant dans le jeu collectif. Note : 6/10

Frank Magri : Utilisé comme attaquant de soutien, Frank Magri a peiné à se montrer décisif. Son efficacité offensive a fait défaut, mais son engagement et son travail pour l’équipe sont restés appréciables. Il a souvent servi de point d’appui et s’est battu dans les duels, sans toutefois faire basculer les matchs malgré une tête qui aurait pu faire la grande différence face au Gabon. Note : 5,5/10

Les renforts du banc de touche

Enzo Boyomo : Polyvalent, capable d’évoluer en défense centrale comme sur le côté, Enzo Boyomo a apporté de la stabilité lors de ses apparitions. Sérieux dans le placement et agressif dans les duels, il a montré une fiabilité intéressante pour un joueur de rotation mais n’a réussi à mettre sur le banc Che Malone. Comparés à ses précédents matchs avec les lions indomptables, Boyomo a connu une nette évolution lors de cette CAN 2025. Il tient la note de 6/10

Gerzino Nyamsi : Peu sollicité durant la compétition, Gerzino Nyamsi a fait preuve d’engagement lorsqu’il a été appelé. Toutefois, ses prestations n’ont pas été suffisamment marquantes pour remettre en cause la hiérarchie établie par Pagou. Son rôle est resté marginal. Le défenseur du lokomotiv Moscou malgré sa carrure, n’a pas pu s’imposer devant Samuel kotto ou encore Che Malone. Il répare avec la note de 5/10.

Christopher Wooh : Utilisé comme solution de deuxième ligne, Christopher Wooh a été solide dans les interventions et les duels. S’il a rempli sa mission défensive avec sérieux, son apport dans la relance et sur phases offensives est resté limité. Une prestation correcte sans éclat particulier. Note : 6/10.

Georges kevin n’koudou : Après quatre matchs des lions à la CAN, l’ailier gauche a enfin réussi à gratter quelques minutes face au Maroc. Précis dans ses passes, il a manqué d’efficacité dans ses centres, Nkoudou n’arrivait pas à maitriser la balle et la conserver, ce qui rendait la tâche difficile à Nouhou tolo lorsque ce dernier était dépossédé du ballon. Il obtient la note de 4/10.

Patrick Soko : remplaçant, l’attaquant camerounais n’a disputé qu’une seule minute lors de cette CAN, c’était face à l’Afrique du Sud et il n’a touché que 2 ballons. Note : 2/10.

Les joueurs non utilisés par David Pagou lors de cette CAN

  • Martin ATEMENGUE
  • Simon NGAPANDOUETNBU
  • Simon OMOSSOLA
  • Edouard SOMBANG

David Pagou : architecte d’une reconstruction

Nommer Pagou vingt jours avant le tournoi était un pari risqué. Et pourtant, le technicien a imposé un système de jeu clair, fait confiance à la jeunesse et instauré une dynamique de groupe solide. Quelques critiques subsistent sur des choix tactiques et le manque de doublure pour Tchamadeu, mais son bilan est largement positif.  Sa capacité à gérer la pression et à créer un groupe solidaire laisse entrevoir un avenir prometteur à la tête des Lions.

BILAN

5 matchs

3 victoires

1 nul

1 défaite

5 buts marqués

5 buts encaissés

Malgré l’élimination, cette CAN 2025 a été un véritable laboratoire pour le Cameroun. L’équipe a su révéler des talents, poser des bases tactiques solides et reconstruire une identité collective. Les résultats sur le terrain ne sont qu’une partie de l’histoire : les Lions indomptables sortent grandis, avec des leçons et des promesses pour l’avenir. Il faut toutefois illustrer ses failles, avec un jeu en 5-3-2, pas forcément besoin de latéral droit mais lors du match face au Maroc, l’entrée de Dina Ebimbe après la blessure de tchamadeu a laissé beaucoup de faille sur le couloir droit du Cameroun. Le technicien camerounais obtient la note de 7/10.

Le stylo rouge sanctionne les erreurs et les lacunes, mais il souligne surtout les progrès et le potentiel. La copie des Lions à cette CAN est un mélange de résilience, de jeunesse et de promesses à confirmer dans les prochaines échéances.

CAN 2025 : PLACE AU SPRINT FINAL DE GALA

CAN 2025 : PLACE AU SPRINT FINAL DE GALA

Après des quarts de finale riches en rebondissements, la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations livre son verdict final avec quatre géants du football continental. Entre soif de revanche, quête de doublé et pression nationale, les enjeux de ces demi-finales dépassent le simple cadre sportif.

Sénégal – Égypte : Le « Rematch » des Titans à Tanger

C’est l’affiche qui ravive les souvenirs de la finale de la CAN 2021. D’un côté, le Sénégal, puissance tranquille qui semble avoir retrouvé sa discipline de fer après sa victoire (1-0) contre le Mali. De l’autre, l’Égypte, véritable miraculée des quarts de finale après son succès épique (3-2) face à la Côte d’Ivoire.

Les enjeux clés :

La revanche des Pharaons : Écartés du titre en 2021 et du Mondial 2022 par ces mêmes Lions, les Égyptiens de Mohamed Salah voient en ce match l’occasion ultime de laver l’affront et de viser un 8e sacre historique.

La suprématie des Lions : Pour Sadio Mané et ses coéquipiers, l’objectif est clair : confirmer que le Sénégal est devenu le nouveau patron du football africain en accédant à une troisième finale consécutive.

Duel tactique : La solidité défensive sénégalaise sera testée par le réalisme clinique des hommes de Rui Vitória, capables de renverser des situations désespérées.

Maroc – Nigeria : Le choc électrique de Rabat

À domicile, le Maroc porte les espoirs de tout un peuple. Invaincus et portés par une défense qui n’a concédé qu’un seul but depuis le début du tournoi, les Lions de l’Atlas font face à leur test le plus redoutable : les Super Eagles du Nigeria, impressionnants de maîtrise face à l’Algérie (2-0).

Les enjeux clés :

La malédiction de 1976 : Le Maroc n’a plus soulevé le trophée depuis 50 ans. Gagner à Rabat serait l’aboutissement du projet sportif national.

Le facteur Brahim Díaz : Meilleur buteur de la compétition avec 5 réalisations, le milieu du Real Madrid est l’arme fatale de Walid Regragui. Sa capacité à briser les lignes nigérianes sera déterminante.

La puissance offensive du Nigeria : Sous la houlette d’Éric Chelle, le Nigeria affiche une cohésion physique impressionnante. Avec des attaquants comme Lookman ou Osimhen, ils possèdent les arguments pour climatiser l’ambiance incandescente de Rabat. Historiquement, le Nigeria et le Maroc ne se sont jamais quittés sur un match nul en phase finale de CAN. Mercredi soir, il y aura forcément un vainqueur au bout du suspense.

Le plateau est dressé. Entre la quête d’éternité des Pharaons, l’ambition dévorante des Lions de la Teranga, la puissance des Super Eagles et le rêve éveillé du peuple marocain, cette journée du 14 janvier s’annonce déjà comme l’une des plus mémorables de l’histoire de la compétition.

CAN : un Cameroun rajeuni réussit ses deux premières sorties

CAN : un Cameroun rajeuni réussit ses deux premières sorties

L’équipe nationale du Cameroun a bien entamé sa Coupe d’Afrique des Nations avec deux résultats positifs lors de ses premières sorties. Les Lions Indomptables se sont imposés sur le score de 1 but à 0 face au Gabon, avant de concéder un match nul (1-1) contre la Côte d’Ivoire, tenante du titre. Deux rencontres disputées dans un contexte marqué par un important renouvellement au sein de l’encadrement technique et de l’effectif.

À deux semaines du début de la compétition, le staff technique des Lions Indomptables a connu un remaniement. À travers un comité d’urgence, la Fecafoot à licencié Marc Brys et nommé David Pagou, à la tête de l’équipe des lions indomptables. Le nouveau sélectionneur pour aller Challenger ces nations africaines, a convoqué 28 joueurs sans certains joueurs cadres de l’équipe notamment Vincent Aboubakar, Eric Maxim Choupo-Moting, Michael Ngadeu Ngadjui, Martin Hongla et André Onana.

Pour pallier ces absences, le sélectionneur a fait appel à un groupe largement rajeuni. La moyenne d’âge de l’effectif est estimée à 24 ans. Plusieurs jeunes joueurs ont été alignés dès les premières rencontres. Carlos Baleba, Danny Namaso et Bryan Mbeumo ont pris part aux deux matches et ont contribué aux prestations collectives de l’équipe.

Sur le plan défensif, Samuel Kotto s’est imposé comme titulaire au poste de défenseur central. Le joueur a disputé les deux premières rencontres de la compétition. Son association avec la ligne défensive a permis au Cameroun d’encaisser un seul but en deux matches. Le capitaine Nouhou Tolo a également été aligné lors des deux rencontres. Il a porté le brassard et assuré le rôle de leader sur le terrain.

La discipline s’aligne à la bonne ambiance

Le Cameroun a montré une organisation collective axée sur la solidité défensive et la discipline tactique. Face au Gabon, les Lions Indomptables ont conservé leur avantage jusqu’au coup de sifflet final. Contre la Côte d’Ivoire, ils ont su répondre au défi imposé par les champions d’Afrique en titre, en tenant le score de parité jusqu’à la fin de la rencontre.

Autre fait marquant de ce début de compétition, le retour du « Hemlè » dans l’environnement de la sélection camerounaise. Cette présence marque un retour aux traditions au sein de la tanière des Lions Indomptables.

Après deux journées, le Cameroun affiche un bilan d’une victoire, un match nul, deux buts marqués et un but encaissé. Des données qui traduisent un début de compétition maîtrisé pour une équipe en reconstruction, engagée dans un processus de renouvellement de son effectif et de son encadrement technique.

Les prochaines rencontres permettront d’évaluer la continuité du projet mis en place par le staff technique et la capacité de ce jeune groupe à maintenir son niveau de performance tout au long de la Coupe d’Afrique des Nations. Mais avant si le Cameroun veut terminer leader du groupe F et rencontrer un meilleur troisième, il devra battre le Mozambique le 31 Décembre prochain pour clôre l’année 2025 dans le succès et entamé les huitièmes de finales avec un visage décisif.

CAN 2025 : AGADIR : LA NOUVELLE TERRE DES LIONS

CAN 2025 : AGADIR : LA NOUVELLE TERRE DES LIONS

 À seulement trois jours du coup d’envoi de la CAN 2025, les regards se tournent vers les joyaux architecturaux du Maroc. Parmi eux, le Grand Stade d’Agadir (stade Adrar) s’apprête à devenir le jardin des supporters camerounais. Entre modernité, sécurité et ferveur, voici tout ce qu’il faut savoir sur cette enceinte de classe mondiale.

Un joyau de 450 millions de dirhams

Pour accueillir la crème du football africain, le stade n’a pas fait les choses à moitié. Une première phase de rénovation massive, estimée à 450 millions de dirhams, vient de s’achever. L’objectif ? Répondre aux standards ultra-exigeants de la CAF. Avec ses 42 000 places, l’enceinte est désormais parée pour offrir une expérience immersive et sécurisée. Le saviez-vous ? Construit avec une architecture parasismique unique basée sur des remblais extraits du sol, le stade se dresse fièrement sur 32 hectares, à seulement 5 km du centre-ville d’Agadir.

Le bastion des Lions Indomptables (Groupe F)

Si le stade de Marrakech vibrera pour les Pharaons d’Égypte dans le Groupe B, c’est le Groupe F qui sera sous le feu des projecteurs pour le public camerounais. Marquez vos calendriers, les rendez-vous s’annoncent électriques :24 décembre (21h00) : Cameroun vs Gabon; Un derby d’Afrique Centrale pour enflammer la veille de Noël !31 décembre (20h30) : Mozambique vs Cameroun; Le réveillon de la Saint-Sylvestre se passera sur le terrain pour les Lions. En plus de ces chocs du premier tour, Agadir sera le théâtre des phases finales avec un huitième de finale et un quart de finale au programme.

Des installations de haut standing

Le confort sera au rendez-vous, tant pour les acteurs du jeu que pour les supporters et les médias : Pour les VIP : 12 loges d’hospitalité et des espaces VVIP pour 250 invités. Pour les médias : Un espace de 288 sièges, des box commentateurs et une salle de rédaction ultra-moderne.

Technologie : Un écran géant de 84 m2 un éclairage international et 137 caméras de surveillance pour une sécurité totale. Accessibilité : Un parking de 2 500 places et des aménagements extérieurs optimisés (buvettes, zones de repos).

Cap sur 2030 !

Le stade ne compte pas s’arrêter là. Dès janvier 2026, une seconde phase de travaux portera la capacité à 45 000 places et ajoutera une toiture intégrale. Une montée en puissance nécessaire puisque le Grand Stade d’Agadir figure sur la liste des sites retenus pour la Coupe du Monde 2030.