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Stylo rouge sur les copies des Lions à la CAN 2025

Stylo rouge sur les copies des Lions à la CAN 2025

Les Lions Indomptables ont vu leur parcours s’arrêter en quarts de finale de la CAN 2025, après une défaite 2-0 face au Maroc, pays hôte. Mais derrière ce résultat froid, le Cameroun laisse apparaître un tournoi riche en enseignements. Sous la direction de David Pagou, nommé seulement vingt jours avant le début de la compétition, l’équipe a montré qu’elle pouvait se reconstruire rapidement, révéler de jeunes talents et poser les bases d’une nouvelle dynamique pour l’avenir. David pagou à quelle note ?

Arrivés au Maroc dans un contexte mouvementé, les Lions n’étaient pas les favoris. Entre tensions internes et incertitudes autour de la nomination de Pagou, la sélection a dû trouver ses marques rapidement. Pourtant, le coach a réussi à imposer un schéma clair en 3-5-2, donnant à l’équipe une structure solide et une identité.

Après avoir fait un sans-faute en phase de groupe avec trois matchs 2 victoires et 1 nul, les lions indomptables du Cameroun ont rejoints les huitième de finale et remporté 2-1 face à l’Afrique du Sud, ce qui a symbolisé cette montée en puissance : malgré une première période délicate, le Cameroun a su inverser la tendance grâce à son collectif et sa capacité à rester concentré dans les moments clés. Grâce à cette victoire, le Cameroun a décroché son ticket pour les quarts de finale où ils ont fait face au pays hôte Maroc et se sont inclinés 2 buts à 0.

Gardien et défenseurs : des piliers à consolider

Devis Epassy : Le gardien a alterné moments de bravoure et erreurs évitables. Il a réalisé des arrêts déterminants contre la Côte d’Ivoire et l’Afrique du Sud, mais son jeu au pied hésitant a parfois mis son équipe en danger. Sa lecture du jeu aérien reste rassurante et constitue une base solide pour l’avenir. Toutefois, le portier camerounais du Dinamo Bucarest doit travailler sa lecture du déplacement de l’attaquant adverse pour anticiper sur ses actions. Pour sa détermination et son engagement dans les cages des lions indomptables il mérite pour cette CAN la note de (6,5/10).

Nouhou Tolo : Capitaine et leader naturel, il a incarné l’autorité sur le terrain et dans le vestiaire. Solide dans les duels et les interventions cruciales, sa seule faille a été sur le premier but marocain, où son marquage trop léger a coûté cher. Néanmoins, il demeure une pièce maîtresse de cette sélection. La fameux « hemlè » en lui donne beaucoup d’assurance sur sa personne. Une copie presque sans faute qui obtient une note de (7,5/10).

Junior Kotto : Véritable révélation, le défenseur de Gent a su s’imposer malgré un manque d’expérience internationale. Solide dans les duels aériens, propre dans la relance et jamais dribblé, il a incarné la maturité et la fiabilité au centre de la défense. En plus de n’avoir subi aucun drible, kotto n’a reçu aucun carton. Pour un défenseur central, c’est rien à reprocher. Une telle performance donne au joueur la note de (8/10).

Che Malone : Après un début difficile, souvent pris sur les balles en profondeur, il a su rectifier le tir et offrir des prestations solides, notamment contre le Maroc. Sa progression au fil du tournoi est un point positif pour Pagou qui cherche à stabiliser sa charnière et trouver un solide trio pour sa défense à trois. Son profil était plus vendable comparé à celui de Samuel kotto au début de la compétition mais à la fin de la compétition, la balance perse plus du côté de l’ancien joueur d’APEJES. Ces performances ont été au top et lui valent la note de (7/10)

Junior Tchamadeu : Titulaire indiscutable dans le rôle de piston droit, Junior Tchamadeu a marqué le tournoi de son empreinte. Rapide, précis dans ses centres et rigoureux défensivement, il a su allier volume de jeu et efficacité. Auteur d’un but contre l’Afrique du Sud et impliqué sur l’ouverture du score face à la Côte d’Ivoire, il s’impose comme l’une des grandes révélations de cette CAN et obtient la note de 7,5/10. (Bon rétablissement au joueur de stoke City qui a contracté une blessure lors du dernier match du Cameroun à la CAN 2025 face au Maroc)

Darlin Yongwa : Longtemps mis de côté, Darlin Yongwa a parfaitement su saisir sa chance. Solide défensivement, il a également apporté de la percussion et de la profondeur sur son couloir gauche. Sa capacité à répéter les efforts et à équilibrer son jeu offensif et défensif en fait une option crédible pour la suite. Note : 7/10

Milieux : le moteur et la créativité du jeu

Carlos Baleba : Au cœur du jeu, le milieu a alterné vision, récupération et relance. Il a montré une grande intelligence tactique mais a parfois manqué de constance, notamment contre le Maroc. Sa capacité à combiner défense et attaque en fait un atout majeur pour l’avenir. Toutefois, il conserve assez de ballons et face à une équipe marocaine qui a compris cela, à chaque touche de balle, il était entouré de deux défenseurs, mais cela n’a rien amputé sur ses performances face à l’Afrique du Sud où il a été nommé homme du match. Une copie presque au top qui lui donne la note de (7,5/10)

Arthur Avom : Milieu discret mais fondamental dans l’équilibre collectif, Arthur Avom a abattu un travail de l’ombre précieux. Il a couvert de larges zones, assuré le lien entre défense et attaque et facilité la circulation du ballon par son placement intelligent. Sans être spectaculaire, sa justesse tactique et sa capacité à se projeter pour soutenir les offensives font de lui un maillon essentiel du dispositif de Pagou et obtient la de 6,5/10

Danny Namaso : Très à l’aise techniquement, Danny Namaso a démontré sa capacité à éliminer et à casser les lignes adverses par la conduite ou la passe. Toutefois, son influence est restée irrégulière sur la durée des rencontres, notamment dans le repli défensif et la constance de l’effort. Ses fulgurances offensives restent prometteuses et laissent entrevoir un potentiel intéressant pour l’avenir. Il ressort avec une note de 6,5/10

Olivier Kemen : Pour son retour en sélection après deux ans d’absence, Olivier Kemen a apporté de l’énergie, de la disponibilité et une certaine discipline tactique. S’il n’a pas véritablement pesé sur l’animation offensive, il a assuré une couverture défensive correcte et tenté quelques projections vers l’avant. Une prestation sérieuse, sans éclat, mais utile dans la rotation surtout dans son role sécondaire. Note de 6/10

Maël Kamdem : Véritable surprise de Pagou, Maël Kamdem a affiché de l’audace et une personnalité intéressante dans l’entrejeu. Son entrée en matière a été marquée par des prises de risque assumées et une volonté de jouer vers l’avant. Toutefois, sa baisse de régime progressive a mis en lumière un manque de constance et d’expérience à ce niveau tout ceci en 45 minutes de jeu. Un profil à suivre et à polir il obtient la note de 5,5/10

Christian Bassogog : Capitaine sur le terrain, Christian Bassogog a surtout incarné un leadership symbolique et émotionnel. Sa vitesse et son vécu international ont parfois permis de soulager l’équipe, mais son impact technique et décisionnel est resté limité. Son rôle a davantage été celui d’un guide et d’un repère que d’un véritable détonateur offensif. Il apportait beaucoup de danger sur son coté à travers la multiplication des dribles. Note : 5,5/10

Jean Onan : avec le rôle de remplaçant, Jean Onana n’a pas réussi à apporter le supplément d’intensité attendu. En manque de rythme compétitif, il a semblé en difficulté pour peser sur l’équilibre du milieu et imposer son impact physique habituel comme le faisant Baleba. Une prestation en demi-teinte qui reflète sa situation actuelle en club où depuis plus d’un mois, le milieu de terrain camerounais n’a disputé que 14 minutes. Pour ses performances peu convaincantes, mais avec une détermination, il obtient la note de 4,5/10

Junior Dina Ebimbe : En grande difficulté face au rythme et à l’intensité du tournoi, Junior Dina Ebimbe n’a jamais réellement trouvé sa place dans le système de Pagou. En manque de repères et d’impact, il a semblé en décalage avec les exigences collectives notamment face au Maroc. Il devra impérativement retrouver confiance et performances en club pour espérer rebondir en sélection. Note : 4/10

Attaque et révélations : des promesses pour demain

Bryan Mbeumo : Positionné comme électron libre, Bryan Mbeumo a été l’un des joueurs les plus actifs offensivement. Il a multiplié les appels, créé des espaces pour ses partenaires et participé activement au pressing. Son abattage défensif et sa générosité ont compensé un certain manque de réalisme devant le but. Un leader offensif par l’attitude et termine la compétition avec une passe décisive et un trophée d’homme du match. Le « guerrier » sur tous les fronts obtient la note de 7,5/10

Christian Kofane : Arrivé seulement quatre jours avant le début du tournoi, le jeune attaquant de 19 ans a créé la sensation. Auteur de deux buts décisifs, il a impressionné par son intelligence de déplacement, sa combativité et son sang-froid devant le but. Une intégration express mais réussie, qui en fait un sérieux candidat pour les prochaines campagnes. Il était l’un des joueurs les plus attendus de cette CAN et il a répondu présent. Malgré le bon déplacement, kofane manque un gros réalisme devant les buts, une efficacité dans le dernier geste, lui permettrait d’inscrire un maximum de buts. Il obtient la note de 7/10

Karl Etta Eyong : Buteur face au Gabon, Karl Etta Eyong a bien débuté la compétition avant de perdre sa place au profit de Kofane. Malgré quelques maladresses techniques et un manque de constance, il a montré des qualités intéressantes dans le jeu dos au but et le sens du placement. Un potentiel encore perfectible. Il doit revoir sa mentalité de buteur, il est très intéressant dans le jeu collectif. Note : 6/10

Frank Magri : Utilisé comme attaquant de soutien, Frank Magri a peiné à se montrer décisif. Son efficacité offensive a fait défaut, mais son engagement et son travail pour l’équipe sont restés appréciables. Il a souvent servi de point d’appui et s’est battu dans les duels, sans toutefois faire basculer les matchs malgré une tête qui aurait pu faire la grande différence face au Gabon. Note : 5,5/10

Les renforts du banc de touche

Enzo Boyomo : Polyvalent, capable d’évoluer en défense centrale comme sur le côté, Enzo Boyomo a apporté de la stabilité lors de ses apparitions. Sérieux dans le placement et agressif dans les duels, il a montré une fiabilité intéressante pour un joueur de rotation mais n’a réussi à mettre sur le banc Che Malone. Comparés à ses précédents matchs avec les lions indomptables, Boyomo a connu une nette évolution lors de cette CAN 2025. Il tient la note de 6/10

Gerzino Nyamsi : Peu sollicité durant la compétition, Gerzino Nyamsi a fait preuve d’engagement lorsqu’il a été appelé. Toutefois, ses prestations n’ont pas été suffisamment marquantes pour remettre en cause la hiérarchie établie par Pagou. Son rôle est resté marginal. Le défenseur du lokomotiv Moscou malgré sa carrure, n’a pas pu s’imposer devant Samuel kotto ou encore Che Malone. Il répare avec la note de 5/10.

Christopher Wooh : Utilisé comme solution de deuxième ligne, Christopher Wooh a été solide dans les interventions et les duels. S’il a rempli sa mission défensive avec sérieux, son apport dans la relance et sur phases offensives est resté limité. Une prestation correcte sans éclat particulier. Note : 6/10.

Georges kevin n’koudou : Après quatre matchs des lions à la CAN, l’ailier gauche a enfin réussi à gratter quelques minutes face au Maroc. Précis dans ses passes, il a manqué d’efficacité dans ses centres, Nkoudou n’arrivait pas à maitriser la balle et la conserver, ce qui rendait la tâche difficile à Nouhou tolo lorsque ce dernier était dépossédé du ballon. Il obtient la note de 4/10.

Patrick Soko : remplaçant, l’attaquant camerounais n’a disputé qu’une seule minute lors de cette CAN, c’était face à l’Afrique du Sud et il n’a touché que 2 ballons. Note : 2/10.

Les joueurs non utilisés par David Pagou lors de cette CAN

  • Martin ATEMENGUE
  • Simon NGAPANDOUETNBU
  • Simon OMOSSOLA
  • Edouard SOMBANG

David Pagou : architecte d’une reconstruction

Nommer Pagou vingt jours avant le tournoi était un pari risqué. Et pourtant, le technicien a imposé un système de jeu clair, fait confiance à la jeunesse et instauré une dynamique de groupe solide. Quelques critiques subsistent sur des choix tactiques et le manque de doublure pour Tchamadeu, mais son bilan est largement positif.  Sa capacité à gérer la pression et à créer un groupe solidaire laisse entrevoir un avenir prometteur à la tête des Lions.

BILAN

5 matchs

3 victoires

1 nul

1 défaite

5 buts marqués

5 buts encaissés

Malgré l’élimination, cette CAN 2025 a été un véritable laboratoire pour le Cameroun. L’équipe a su révéler des talents, poser des bases tactiques solides et reconstruire une identité collective. Les résultats sur le terrain ne sont qu’une partie de l’histoire : les Lions indomptables sortent grandis, avec des leçons et des promesses pour l’avenir. Il faut toutefois illustrer ses failles, avec un jeu en 5-3-2, pas forcément besoin de latéral droit mais lors du match face au Maroc, l’entrée de Dina Ebimbe après la blessure de tchamadeu a laissé beaucoup de faille sur le couloir droit du Cameroun. Le technicien camerounais obtient la note de 7/10.

Le stylo rouge sanctionne les erreurs et les lacunes, mais il souligne surtout les progrès et le potentiel. La copie des Lions à cette CAN est un mélange de résilience, de jeunesse et de promesses à confirmer dans les prochaines échéances.

CAN Maroc 2025 : Samuel Eto’o concerné par l’enquête ouverte par la CAF ?

CAN Maroc 2025 : Samuel Eto’o concerné par l’enquête ouverte par la CAF ?

La Confédération Africaine de Football (CAF) a annoncé l’ouverture d’une enquête à la suite d’incidents survenus lors des quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies Maroc 2025, notamment lors des rencontres Cameroun–Maroc et Algérie–Nigeria. Samuel éto’o est-il vraiment concerné par cette enquête?

Dans son communiqué officiel, l’instance continentale indique avoir examiné des rapports de match ainsi que des éléments vidéo faisant état de « comportements jugés inacceptables de la part de certains joueurs et officiels », susceptibles d’être contraires aux règlements et à l’éthique sportive. La CAF précise par ailleurs qu’elle condamne tout comportement déplacé, en particulier à l’encontre des arbitres ou des organisateurs, et rappelle que des sanctions disciplinaires pourront être prononcées si les faits sont avérés.

Contrairement à certaines informations relayées sur les réseaux sociaux, le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), Samuel Eto’o, n’est visé par aucune procédure disciplinaire dans le cadre de cette enquête. Son nom ne figure dans aucun rapport officiel, procès-verbal ou document publié par la CAF.

Samuel Eto’o en fan numéro 1

Lors du quart de finale opposant le Cameroun au Maroc, Samuel Eto’o a suivi la rencontre depuis les tribunes en tant que supporter de la sélection nationale. À l’occasion d’une action impliquant Bryan Mbeumo, durant laquelle un penalty aurait pu être accordé au Cameroun, le président de la FECAFOOT a manifesté une réaction spontanée avant de reprendre calmement sa place après la décision arbitrale. Il a également réagi aux différentes phases de jeu et aux buts des Lions Indomptables durant la compétition, à l’image de tout dirigeant ou supporter engagé. Aucun incident ou comportement répréhensible n’a été signalé à son encontre par les officiels du match.

À l’issue de la rencontre, perdue par le Cameroun sur le score de 2 buts à 0, Samuel Eto’o a échangé avec le président de la CAF, Patrice Motsepe. Cet entretien s’inscrivait dans le cadre normal des échanges institutionnels après une rencontre à fort enjeu et ne relevait d’aucune audition disciplinaire. Le président de la FECAFOOT a par ailleurs adressé un message au président de la Fédération royale marocaine de football, saluant l’accueil et l’hospitalité accordés à la délégation camerounaise tout au long de la compétition.

Durant la CAN 2025, Samuel Eto’o a observé une posture de retenue, notamment face aux critiques liées à certaines décisions arbitrales. Il a invité les joueurs et le staff technique des Lions Indomptables à éviter toute déclaration publique susceptible de porter atteinte à l’image de la compétition ou de ses officiels.
S’agissant de l’enquête annoncée par la CAF, celle-ci concerne exclusivement des comportements attribués à certains joueurs et officiels de match lors des quarts de finale. À ce titre, Samuel Eto’o, qui n’est ni joueur ni officiel de rencontre, n’est pas concerné par la procédure en cours.

La CAF a indiqué qu’elle communiquera ultérieurement sur les conclusions de son enquête, une fois l’examen complet des rapports et des éléments disponibles achevé.

CAN 2025 : PLACE AU SPRINT FINAL DE GALA

CAN 2025 : PLACE AU SPRINT FINAL DE GALA

Après des quarts de finale riches en rebondissements, la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations livre son verdict final avec quatre géants du football continental. Entre soif de revanche, quête de doublé et pression nationale, les enjeux de ces demi-finales dépassent le simple cadre sportif.

Sénégal – Égypte : Le « Rematch » des Titans à Tanger

C’est l’affiche qui ravive les souvenirs de la finale de la CAN 2021. D’un côté, le Sénégal, puissance tranquille qui semble avoir retrouvé sa discipline de fer après sa victoire (1-0) contre le Mali. De l’autre, l’Égypte, véritable miraculée des quarts de finale après son succès épique (3-2) face à la Côte d’Ivoire.

Les enjeux clés :

La revanche des Pharaons : Écartés du titre en 2021 et du Mondial 2022 par ces mêmes Lions, les Égyptiens de Mohamed Salah voient en ce match l’occasion ultime de laver l’affront et de viser un 8e sacre historique.

La suprématie des Lions : Pour Sadio Mané et ses coéquipiers, l’objectif est clair : confirmer que le Sénégal est devenu le nouveau patron du football africain en accédant à une troisième finale consécutive.

Duel tactique : La solidité défensive sénégalaise sera testée par le réalisme clinique des hommes de Rui Vitória, capables de renverser des situations désespérées.

Maroc – Nigeria : Le choc électrique de Rabat

À domicile, le Maroc porte les espoirs de tout un peuple. Invaincus et portés par une défense qui n’a concédé qu’un seul but depuis le début du tournoi, les Lions de l’Atlas font face à leur test le plus redoutable : les Super Eagles du Nigeria, impressionnants de maîtrise face à l’Algérie (2-0).

Les enjeux clés :

La malédiction de 1976 : Le Maroc n’a plus soulevé le trophée depuis 50 ans. Gagner à Rabat serait l’aboutissement du projet sportif national.

Le facteur Brahim Díaz : Meilleur buteur de la compétition avec 5 réalisations, le milieu du Real Madrid est l’arme fatale de Walid Regragui. Sa capacité à briser les lignes nigérianes sera déterminante.

La puissance offensive du Nigeria : Sous la houlette d’Éric Chelle, le Nigeria affiche une cohésion physique impressionnante. Avec des attaquants comme Lookman ou Osimhen, ils possèdent les arguments pour climatiser l’ambiance incandescente de Rabat. Historiquement, le Nigeria et le Maroc ne se sont jamais quittés sur un match nul en phase finale de CAN. Mercredi soir, il y aura forcément un vainqueur au bout du suspense.

Le plateau est dressé. Entre la quête d’éternité des Pharaons, l’ambition dévorante des Lions de la Teranga, la puissance des Super Eagles et le rêve éveillé du peuple marocain, cette journée du 14 janvier s’annonce déjà comme l’une des plus mémorables de l’histoire de la compétition.